Nouveau projet / nouvel album : BODY AND BLUES

En tournée 2018-2019

Éric Séva : saxophones baryton, soprano, sopranino, compositions

Christophe Cravero : piano, Fender Rhodes, B3, Violon

Manu Galvin : guitares
Christophe Wallemme : basse, contrebasse
Stéphane Huchard : batterie, percussions
Harrison Kennedy : voix, mandoline, banjo,
(bluesman canadien Prix Charles Cros 2015)
Michael Robinson : voix

Sebastian Danchin : direction artistique

Après deux albums signés sur le label le Chant du Monde chez Harmonia Mundi, puis « Nomade Sonore » (Disque choc 2015 Jazz Magazine) sur le label Gaya, Éric Séva musicien atypique dont la curiosité alimente sa boulimie créative poursuit sa route avec ce quatrième opus « Body and Blues » consacré au blues, à la note bleue.

Dans ce nouveau projet d’enregistrement et de scène il puise l’essence même de sa propre sensibilité, de sa propre histoire. Le blues, traduction verbale d’une lutte de tous les instants contre l’adversité, trouve chez lui une voix inattendue grâce à l’oralité des saxophones baryton, soprano et sopranino, sublimée par l’usage inattendu de la pédale wah-wah.

Entouré d’un panel impressionnant de musiciens dont le passé confirme la familiarité avec les racines du jazz, Éric Séva compose pour ce projet un nouveau répertoire.

Partenaires :

Éric SÉVA est un artiste génération Spedidam.

En tournée 2018-2019 : Nomade Sonore In Situ

  1. Graffiti celtique (É.Séva)
  2. Guizeh (K.chahine)
  3. Rue aux fromages (É.Séva)
  4. Nomade sonore (É.Séva)
  5. Monsieur toulouse (É.Séva)
  6. Pipa (É.Séva)
  7. Kamar (K.Chahine)
  8. Matin rouge (É.Séva)
  9. Sur le pont de gazagou (M. Marre)
  10. Cheeky monkey (É.Séva)
  • Éric Séva, saxophones baryton, soprano
  • Daniel Zimmermann, trombone
  • Bruno Schorp, contrebasse
  • Matthieu Chazarenc, batterie
  • Ludovic Lanen, ingénieur du son
  • Maxime Ruiz, photo, conception graphique
  • Label « Gaya » Socadisc

Rompu à toutes les musiques, et fort de mille expériences, Éric Séva connaît bien le métier de musicien, avec ses multiples rencontres ou dans les studios d’enregistrement jamais il n’a perdu de vue l’horizon du jazz et de l’improvisation.Dans ses projets successifs, il a recomposé les richesses mélodiques des musiques du monde, les alliages de timbres qui naissent au carrefour des rencontres. Avec ce nouveau groupe, et des partenaires de haut-vol, il réaffirme l’idée qu’il se fait du jazz, et au-delà, d’une musique qui n’appartient qu’à lui : « Nomade sonore », comment mieux résumer un parcours aussi singulier ?

Citizen Jazz ~ Chronique

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ericsevaaccueil
Quand on écoute Nomade Sonore, son dernier album, on retrouve l’esthétique qu’Eric Séva nous avait proposée avec Espaces Croisés. Et c’est tant mieux. Car ce saxophoniste a un sens de la mélodie particulièrement affûté. Les thèmes sont souvent très beaux mais chez lui – et Nomade Sonore ne déroge pas à la règle – ce sont les chorus qui subjuguent, comme en témoignent les très beaux solos au sax puis au trombone dans « Graffiti celtique » qui ouvre le disque. Indéniablement, son sens de la ponctuation, de la phrase, de la rime nous renvoie du côté de la poésie. D’un album à l’autre, demeure un véritable sens du vers. En revanche, alors que dans Espaces Croisés Eric Séva avait choisi de marier au clavier le timbre de l’accordéon, et plus particulièrement la main gauche de Lionel Suarez en guise de basse, dans ce dernier projet il n’y a pas d’instrument harmonique. Et là où il y avait du volume, le saxophoniste a cette fois choisi l’épure. C’est ainsi qu’un jeu fort subtil entre lui et Daniel Zimmerman traverse ce très bel album.
« Guizeh », une composition de Khalil Chahine, en constitue une illustration fort explicite. Le thème y est déployé pendant plus d’une minute durant laquelle serpentent le sax et le trombone jusqu’à se lover dans deux chorus simultanés. C’est également ainsi que sont construits « Rue aux Fromages », le très beau « Matin Rouge » ou encore « Sur le Pont de Gazagou », une composition écrite par Michel Marre. Tout est amené en une multitude de touches feutrées. Même pour des morceaux plus enlevés, comme c’est le cas pour « Kamar », signé là aussi Khalil Chahine, « Monsieur Toulouse », en hommage à Claude Nougaro, ou encore « Cheeky Monkey », les deux souffleurs cheminent en se croisant et se recroisant. Et s’ils sont moins mis en exergue, Matthieu Chazarenc à la batterie et Bruno Schorp à la contrebasse ne restent pas en retrait. Les baguettes et les balais de l’un, autant que la contrebasse de l’autre, participent de cette écriture à quatre voix où l’harmonie est suggérée.

confluence

pour quartet & grand orchestre classique
éric séva,
saxophones, compositionwilliam lecomte, piano
jean-philippe viret, contrebasse
pierre-françois dufour, batterie

Khalil Chahine, orchestration

https://www.youtube.com/embed/kokelEd1u0E

Une pièce en deux mouvements écrite pour quartet de jazz et grand orchestre classique.
Une création dédiée à la convergence de deux courants musicaux réunis dans un geste commun de liberté et d’émotion.
Dans cette composition Eric Séva utilise des plages d’écritures préparées et définies (propres à la musique classique) à l’intérieur desquelles des espaces sont réservés à l’improvisation (propre au jazz).
Confluence est un dialogue permanent entre un quartet d’improvisateurs de jazz et un grand orchestre classique.

Folklores croisés

  • Éric Séva, saxophones, compositions
  • Quatuor Emphasis
    • Bertrand Peigne, saxophones
    • Nicolas Woillard, saxophones
    • Laurent Blanchard, saxophones
    • Jean-Yves Chevalier, saxophones
  • Jean-Philippe Viret, contrebasse
  • Khalil Chahine, arrangement

Folklores croisés est un projet autour de la grande famille du saxophone. Ce projet est né d’une rencontre entre Éric Séva et les saxophonistes du Quatuor Emphasis. Le répertoire proposé est constitué de compositions originales d’Eric Séva issu des deux albums : Folklores Imaginaires, Espaces Croisés parus sur le label «Le Chant du Monde » d’Harmonia Mundi. Ce répertoire entièrement repensé autour de la grande famille des saxophones est le fruit d’un travail conséquent d’arrangements réalisé par Khalil Chahine.

Un projet qui s’articule autour de la géométrie variable de cette formation, entre une musique de tradition orale, le jazz et une musique de tradition écrite le classique. Découvrir de nouveaux paysages musicaux devient, aujourd’hui, une priorité pour ces six musiciens.

Danse avec Bartok Sextet

Éric Séva,
saxophones, arrangements, compositions

  • Nicolas Dautricourt, violon
  • Morenn Nedellec, clarinette basse
  • Philippe Hanon, basson
  • William Lecomte, piano
  • Jean-Philippe Viret, contrebasse
  • Fabrice Moreau, batterie

Mariages sonores, alchimie des timbres… c’est encore avec cette approche en tête qu’il s’attelle à la relecture des « Danses roumaines » de Béla Bartók qu’il arrange dans le cadre d’un concert commandé par Radio-France. À la façon d’un architecte il s’entoure une nouvelle fois d’un instrumentarium inédit composé de musiciens de jazz et de solistes classiques membres de l’Orchestre national de France permettant ainsi des combinaisons plus variées. Au-delà des considérations stylistiques, l’essentiel pour le septet est de partager une musique au confluent de la tradition écrite et de la tradition orale, une musique animée par ce dénominateur commun qu’est la danse. Le saxophoniste prolonge ainsi son exploration de l’instrumentation pour découvrir de nouvelles façons de faire vagabonder la musique.

Sur scène, Eric Séva s’attache à dialoguer avec le public. « …Intensité, partage et rencontres, sa musique est une errance, un authentique jazz nomade, une musique cosmopolite et chantante, la rencontre d’un jazz en devenir et de sons qui touchent à l’inconscient collectif… ».