So Very Blue

En résidence du 9 au 13 Janvier 2017
Le Rocher de Palmer – Cenon (33)


éric séva
,
saxophones baryton, soprano, sopranino, compositions

christophe cravero, piano, Fender Rhodes, B3, Violon
manu galvin, guitares
christophe wallemme, basse, contrebasse
stéphane huchard, batterie, percussions
harrison kennedy, voix, mandoline, banjo,
(bluesman Américain Prix Charles Cros 2015)

sebastian danchin, direction artistique

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Après deux albums signés sur le label le Chant du Monde chez Harmonia Mundi, puis « Nomade Sonore » (disque choc 2015 Jazz Magazine) sur le label Gaya, Eric Séva musicien atypique dont la curiosité alimente sa boulimie créative poursuit sa route avec ce quatrième opus « So Very Blue » consacré au blues, à la note bleue.
Dans ce nouveau projet d’enregistrement et de scène il puise l’essence même de sa propre sensibilité, de sa propre histoire. Le blues, traduction verbale d’une lutte de tous les instants contre l’adversité, trouve chez lui une voix inattendue grâce à l’oralité des saxophones baryton, soprano et sopranino, sublimée par l’usage inattendu de la pédale wah-wah.
Entouré d’un panel impressionnant de musiciens dont le passé confirme la familiarité avec les racines du jazz, Éric Séva compose pour ce projet un nouveau répertoire.

Partenaires
Coproduction: l’OARA, le Théâtre Georges-Leygues à Villeneuve-sur-Lot.
Pré-achat : Le Rocher de Palmer, Musiques de Nuit, le Théâtre Georges-Leygues à Villeneuve-sur-Lot,
la Scène Nationale du Sud Aquitain: Théâtre de Bayonne, Scène Conventionnée – L’Odyssée de Périgueux.
Aide à la diffusion : L’OARA (Office Artistique de la Région Aquitaine).
Aide à La création : Conseil départemental du Lot-et-Garonne, SPEDIDAM et ADAMI.
Éric SÉVA est un artiste génération SPEDIDAM.

esic trio

esictrioflyer éric séva,
saxophones baryton, soprano, sopranino,
didier ithursarry, accordéon
matthieu chazarenc, batterie, percussions
 
~ • ~
 
La rencontre est l’essence même de la musique particulièrement du jazz. C’est d’elle que découle l’improvisation, un art délicat guidé par une entente absolue.
Eric SÉVA en avait conscience lorsqu’il a imaginé ce trio atypique qui sonne comme une évidence, alors que leurs affinités se retrouvent au centre d’une combinaison magique.
Avec toujours pour horizon le jazz et ses fondamentaux, les compositions d’Eric reflètent les influences mélodiques et sonores des nombreux territoires musicaux qu’il a parcourus.
Son trio est bâti comme une bulle de liberté au coeur de laquelle il distille, avec des musiciens d’exception : Matthieu Chazarenc batterie percussions et Didier Ithursarry accordéon un groove profond au charme imparable.
Une connivence, parfaite dans sa forme cyclique, qui conduit ces trois frères d’armes à inventer, jubiler, revisiter une musique totalement originale. Solistes et accompagnateurs, à tour de rôle ils sont tous les trois au centre d’une musique qui dialogue et circule pour être partagée avec le public.
On le sait déjà, la création de ce trio est une étape majeure pour accompagner ce long périple créatif.

en tournée 2017 : nomade sonore

1) Graffiti celtique (É.Séva)
2) Guizeh (K.chahine)
3) Rue aux fromages (É.Séva)
4) Nomade sonore (É.Séva)
5) Monsieur toulouse (É.Séva)
6) Pipa (É.Séva)
7) Kamar (K.Chahine)
8) Matin rouge (É.Séva)
9) Sur le pont de gazagou (M. Marre)
10) Cheeky monkey (É.Séva)
Éric Séva, saxophones baryton, soprano
Daniel Zimmermann, trombone
Bruno Schorp, contrebasse
Matthieu Chazarenc, batterie
Ludovic Lanen, ingénieur du son
Maxime Ruiz, photo, conception graphique
Label « Gaya » Socadisc
Rompu à toutes les musiques, et fort de mille expériences, Éric Séva connaît bien le métier de musicien, avec ses multiples rencontres ou dans les studios d’enregistrement jamais il n’a perdu de vue l’horizon du jazz et de l’improvisation.

Dans ses projets successifs, il a recomposé les richesses mélodiques des musiques du monde, les alliages de timbres qui naissent au carrefour des rencontres. Avec ce nouveau groupe, et des partenaires de haut-vol, il réaffirme l’idée qu’il se fait du jazz, et au-delà, d’une musique qui n’appartient qu’à lui : « Nomade sonore », comment mieux résumer un parcours aussi singulier ?

tournée au venezuela

avecorchestrevenezuela
Du 14 février au 6 mars 2016

En accord avec El Sistema (*) et en partenariat avec l’Alliance française de Caracas, invité pour des concerts et master classe avec le Simon Bolivar Big-Band de Cararas et en province autour de compositions du big-band et de compositions d’Eric Séva

Concert avec l’orchestre symphonique de Caracas pour jouer « Confluence » une pièce en deux mouvements pour orchestre symphonique et quartet de jazz
(saxophone, piano, contrebasse, batterie)

Composition Eric Séva,
Orchestration Khalil Chahine.

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  Avec Eddy Gabriel Marcano Rondón  
  et Andrés Briceño  

jazz magazine ~ les chocs 2015

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Coups de cœur très « Grand Sud Ouest » pour 2015. Un quartet à la Gerry Mulligan (d’aujourd’hui). Éric Séva (de Marmande) facile et fluide. Daniel Zimmerman, tromboniste d’exception et Mathieu Chazarenc, batteur élégant et subtil.

Pierre-Henri Ardonceau

Citizen Jazz ~ Chronique

logocitizenjazz

ericsevaaccueil
Quand on écoute Nomade Sonore, son dernier album, on retrouve l’esthétique qu’Eric Séva nous avait proposée avec Espaces Croisés. Et c’est tant mieux. Car ce saxophoniste a un sens de la mélodie particulièrement affûté. Les thèmes sont souvent très beaux mais chez lui – et Nomade Sonore ne déroge pas à la règle – ce sont les chorus qui subjuguent, comme en témoignent les très beaux solos au sax puis au trombone dans « Graffiti celtique » qui ouvre le disque. Indéniablement, son sens de la ponctuation, de la phrase, de la rime nous renvoie du côté de la poésie. D’un album à l’autre, demeure un véritable sens du vers. En revanche, alors que dans Espaces Croisés Eric Séva avait choisi de marier au clavier le timbre de l’accordéon, et plus particulièrement la main gauche de Lionel Suarez en guise de basse, dans ce dernier projet il n’y a pas d’instrument harmonique. Et là où il y avait du volume, le saxophoniste a cette fois choisi l’épure. C’est ainsi qu’un jeu fort subtil entre lui et Daniel Zimmerman traverse ce très bel album.
« Guizeh », une composition de Khalil Chahine, en constitue une illustration fort explicite. Le thème y est déployé pendant plus d’une minute durant laquelle serpentent le sax et le trombone jusqu’à se lover dans deux chorus simultanés. C’est également ainsi que sont construits « Rue aux Fromages », le très beau « Matin Rouge » ou encore « Sur le Pont de Gazagou », une composition écrite par Michel Marre. Tout est amené en une multitude de touches feutrées. Même pour des morceaux plus enlevés, comme c’est le cas pour « Kamar », signé là aussi Khalil Chahine, « Monsieur Toulouse », en hommage à Claude Nougaro, ou encore « Cheeky Monkey », les deux souffleurs cheminent en se croisant et se recroisant. Et s’ils sont moins mis en exergue, Matthieu Chazarenc à la batterie et Bruno Schorp à la contrebasse ne restent pas en retrait. Les baguettes et les balais de l’un, autant que la contrebasse de l’autre, participent de cette écriture à quatre voix où l’harmonie est suggérée.